Lisbonne nous est apparue en haut d’une côte. Du calme de la zone ferroviaire située sur les rives du Tage nous avons plongé en un instant dans le tourbillon de la Capitale. Eglises, marrons grillés, chants Portugais, robes légères et voitures folles, nous avons été entraîné malgrés nous par ce bourdonnement enchanteur. Du musée de la Marine à l’Ouest, aux quartiers du château à l’Est, en passant par le centre pour rejoindre les arènes dans la périphérie Nord, nous avons sillonné dans la journée presque la totalité de la ville. Agnès