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lundi 31 octobre 2016

La Malaisie

Carénage au yard de Kudat

mardi 2 février 2016

Traversée Taiwan to Philippines



Mon équipage Taiwanais Ahsley et Angela

samedi 16 janvier 2016

Happy new year 2016

mardi 13 octobre 2015

Taiwan

dimanche 2 août 2015

Le Japon


La plage le WE à Iki island.


Après 10 jours de mer une bonne coupe de cheveux maison suivi d'un bon restaurant, il y a quelque kilos à reprendre...


Le set lunch bon marché, yumy yumy !!


La marina au SE de Iki island


Les invitations à manger chez l'habitant ne manquent pas !

Chez Watanabe san, une bonne adresse sur l'île de Oki où je commençais à prendre quelque habitudes...


Poissons séchés


Merci encore au yacht club de Nishi-no-shima de m'avoir fait une place alors qu'un typhon passait à quelque dizaine de milles... Encore une fois l’accueil au Japon est exceptionnel !


Comme on peut le voir sur cette photo les trottoirs sont adaptés au non voyant, la bande en relief en leur centre sert de guide.

mercredi 15 juillet 2015

Go to Japan

jeudi 2 avril 2015

Les copains de passage

La fin de l'année 2014 et le début de celle de 2015 à été consacré aux travaux d'entretiens sur La Mandragore, les conditions météo y sont idéales dans cette douce baie bien ventilé de Puerto-Galéra.


En Février visite du copain captain Greg en déplacement aux Philippines pour pas loin d'un mois !


Puis s'est le tour de Stéphane pour le moment décompression de Mars.


Petit mouillage tranquille à quelque milles de Puerto-Galéra


Nous sommes au mois de Juin et la mousson de SO avec toute sa moiteur commence à bien se faire sentir, il est temps pour La Mandragore de mettre le cap au Nord où il fait plus frais.

samedi 10 janvier 2015

Bonne année !

samedi 4 octobre 2014

Baie de Subic

Me voilà de retour à bord après 4 mois de visite, enfin surtout de travail, dans ce cher pays qui m'a vu naître. Désolé pour ceux que je n'ai pas eu le temps de visiter. En effet il faut bien rentrer de temps en temps voir la famille et les copains, aussi entretenir ses biens locatifs et donner un petit coup de mains aux personnes qui vous aident.

Pour ceux qui ne sont pas encore au courant dorénavant la rédaction du site se fera d'une seule main puisque Agnès à décidé de poser son sac à terre. Quel courage de m'avoir supporté pendant 7 années !! Je vais avoir du mal à lui trouver une remplaçante, la barre est haute... Toutefois le sillage de La Mandragore continue et vous pourrez toujours le suivre à cette adresse.



Petit village de Mabayo juste à l'entrée de la baie de Subic.



Baie de Subic anciennes base américaine (l'une des plus importantes importées à l'étranger)

Olongapo

Carénage à Watercraft corporation juste à coté de Olongapo sur l'île de Luzon.

Le châssis qui supporte les bateaux est soudé contre les vibrations en cas de typhon.

Les Vacanciers

Jordane et Isa nous font le plaisir de leur visite à Puerto Galéra.

Sortie plongée à Sabang.

La plage de White beach.

Entre Puerto et Calapan.

Village d'artisanat.

lundi 20 janvier 2014

Bonne année 2014 !

lundi 30 décembre 2013

Puerto Galéra

Nous sommes en pleine mousson de Nord Est et par conséquent nous avons le vent et le courant dans le nez, sympa les bords carrés; dur métier ! Et y en a qui appellent ça de la plaisance !! Enfin en cette nuit du 24 Décembre, après un chemin bien détourné, nous arriverons enfin à Puerto Galéra sans l'aide du moteur, l'honneur est sauf !

Puerto Galéra un abris naturel réputé très sur qui est un port d'escale recherché par les navigateurs depuis le 10 ème siècle ; son nom a été donné en 1570 par des explorateurs espagnols. Par la suite il leur à servi longtemps de protection. C'est également un site en principe protégé par l'Unesco.

mercredi 4 décembre 2013

Les Philippines

Les Philippines c’est plus de 7000 îles sur un secteur de 300 000 km2 autant dire qu’il y a de quoi s’amuser. Nous sommes arrivés au sud est de l’île de Mindanao, pas loin de la grande ville de Davao où nous aurions pu faire notre entrée. Mais comme nous pensions remonter la côte rapidement nous avons décidé de la faire à Surigao. S’était sans compter sur un courant contraire variable d’un ou deux noeuds et l’absence de vent dans le secteur. Nous avons donc pris le temps de visiter les environs avec un coup de cœur pour le village de Manay.

Ici les gens sont tournés vers la mer, c’est magique de croiser toutes ces embarcations aux couleurs vives pilotées par des hommes aux chapeaux pointus. Pas de risque de les louper ; l’échappement libre de leurs monos cylindres n’est pas discret. Côté terre il y a foule également ; çà grouille de monde, de bruit et d’odeurs. Nous croisons une multitude de petits commerces et constatons le goût prononcé des locaux pour le karaoké. Sur les étals il y a abondance de fruits et les prix n’ont rien à voir avec ceux de Nouméa… Nous remarquons aussi avec amusement que tout est petit ; les gens, les portions, les sachets vendus dans les magasins, les moyens de transport (société du mini). Pas de doute nous sommes bien arrivés en Asie !

Nos premiers contacts avec les Philippins sont bons ; au premier abord ils nous regardent curieusement mais sitôt la discussion engagée tu ressens tout de suite leur gentillesse et leur bonne volonté. Nous les intriguons beaucoup car dans cette partie de l’île ils n’ont pas l’habitude de voir des touristes et encore moins des voiliers. Lorsque nous débarquons avec notre youyou à rame, notre fan club nous attend. Les enfants sont très nombreux (la contraception n'est pas encouragée par l’Eglise catholique) et ne sont malheureusement pas tous scolarisés.

Nous avons mis trois semaines pour faire les 200 milles qui nous séparaient du Nord de l’île ; aidés sur la fin par les vents de traîne du super typhon Haiyan qui a dévasté les îles de Leyte et Samar le 05 Novembre dernier. Une fois l’île de Mindanao doublée, la navigation est tout de même plus simple même si il faut se méfier des cartes et des cables électriques que les Philippins ont tendu, entre certaines îles. La ville de Surigao est sympa mais la zone de mouillage est étroite et mal abritée de la houle. C’est un port d’entrée pour les cargos mais pas pour nos voiliers. Si tout c’est bien déroulé avec les customs, nous avons du insister auprès de l’immigration pour qu’ils nous tamponnent nos passeports. Les 21 premiers jours sont gratuits ensuite tu dois payer un visa d’une bonne cinquantaine d’euros par personne et par mois.

Après Surigao et une pause baignade devant l’agréable village de Triana sur l’île de Limasawa nous avons rejoint Maasin où nous pensions obtenir notre renouvellement de visa. Ce n’est malheureusement pas possible ; l’agent d’immigration est absent pour la semaine ! Dommage on s’y serait bien installés quelques temps, la ville est plaisante et les habitants très accueillants.

Comme nous craignons les épidémies suite au passage de Haiyan nous préférons éviter Cébu qui a la réputation d’être très sale. Nous remettons donc le cap sur Mindanao mais côté Ouest ce coup là, où nous mouillons à Jasaan ; à une trentaine de kilomètres de la grande ville de Cagayan de Oro. La baie est abritée du Nord Est et il y a beaucoup d’embarcations locales, en voisinage direct avec les cargos qui attendent leur tour devant l’usine chimique des Japonais ! Nous étions déjà accoutumés aux embarcations à balancier appelées Bankas mais c’est ici que nous voyons pour la première fois des bateaux araignées que nos amis appellent bateaux bambous.

Nous avons rencontré à Jasaan une famille de pêcheurs très hospitaliers avec qui nous avons passé de bons moments, entre autres une marche dans la montagne voisine à travers la forêt tropicale. Ils nous expliquent que l’interdiction de pêcher dans la zone côtière de cinquante kilomètres instaurée par le gouvernement pour protéger les espèces n'est pas respecté, les gardes côtes se font offrir leur silence. Il y a vraiment un problème de surpêche aux Philippines. Zone côtière ou non, nous n’avons pas pêché un seul poisson depuis que nous sommes en Asie. On se rattrape avec le poulet et le cochon qui sont à la fête en ce moment. Ce n’est pas encore Noël mais les philippins ont pris de l’avance et célèbrent avec ferveur l’immaculée conception pour le plus grand plaisir de nos papilles.

Aux Philippines, le prix des transports est dérisoire. De Jasaan nous prenons « la Jeep » sorte de minibus ou l’on peut entasser jusqu’à une trentaine d’humains pour aller à Cagayan de Oro (50 centimes d’euro par personne pour 30 kilomètres !) où nous complétons nos formalités. La ville est poussiéreuse, irrespirable et nous parait gigantesque ; même les tricycles (moyen le plus répandu pour circuler dans les villes) qui nous prennent en taxi ont du mal à trouver les bureaux de l’immigration !

Nos visas en poche nous amorçons la remontée vers Manille où Jordane et Isa doivent nous rejoindre en février.

vendredi 20 septembre 2013

De Nouméa aux Philippines

La route la plus directe pour se rendre aux Philippines depuis Nouméa est de passer par les Vanuatu, Salomon puis Palau et enfin rejoindre Cebu une des plus grande ville des Philippines. C’est celle qu’ont empruntée plusieurs amis et leur compte rendu ne nous a guerre fait envie ; autant au niveau de la navigation avec une traversée longue et laborieuse du pot au noir assaisonnée de courant contraire qu’au niveau escales puisqu’ils n’ont pas trouvé les Salomon surs (Claude s’est fait piller son bateau) et que la taxe d’entrée à Palau (surfait par le tourisme) est chère. Nous avons donc choisi de passer de l’autre côté ; avec plus de milles à parcourir certes mais plus de vent et du courant portant selon nos pilots charts. Cette option impliquant également une traversée de l’Indonésie avant le mois de Novembre qui est la période de transition entre les deux régimes de mousson se traduisant par des calmes généralisés sur zone. Nous avons quitté Nouméa mi-septembre en insistant lourdement pour obtenir notre clérance de sortie auprès du service d’immigration dont les bureaux sont fermés pour le week-end à partir du vendredi midi ; moment que nous avons choisi pour faire celle-ci…les prévisions météo annoncent un vent plutôt faible et quatre jours après notre départ nous étions encore dans le lagon de Nouméa ! Pas de quoi fanfaronner mais avec de la persévérance nous sommes finalement arrivés dans les parages des Chesterfield où nous nous sommes malheureusement pas arrêtés puisque en essayant de tirer des bord ¾ arrière avec le spi dans ce petit temps nous sommes arrivés beaucoup trop au NE et cela nous aurait contraint à faire de la marche arrière. Par contre nous avons fait un stop de 48 heures à Mellish reef, 200 milles plus au Nord et cette escale nous a enchanté. Bien abrités de l’alizé par le récif nous avons mouillé dans 5 mètres d’eau cristalline à proximité d’un petit îlot de sable colonisé par les oiseaux. C’est fabuleux de se retrouver au mouillage au milieu de l’océan dans ce lieu si beau et si sauvage !

La suite du trajet jusqu’au nord de l’Australie a été rapide avec un alizé en poupe bien établi autour de 20 noeuds agrémenté par une pêche fructueuse : thon rouge, barracuda sans parler de tous les poissons volants venus s’échouer sur le pont.

Le passage de Torres a été facile, nous sommes rentrés juste à la tombée de la nuit par la passe de « Yule Entrance » en début de marée montante avec 5 nœuds de courant en notre faveur et sommes ressortis presque en face un tout petit plus au NO le lendemain après midi par le « Napoléon passage » chauvinisme oblige… Du coup nous n’avons croisé personne ; pas un seul cargo ni avion alors qu’il est fréquent parait-il de se faire survoler pour un contrôle d’identité en cet endroit.

A partir de Torres nous arrivions dans la grande inconnue : il y aura-t-il assez de vent, des pirates sur la route, des poissons étranges au bout de la ligne ? Jusqu’à Céram nous avons bien marché sous spi vent arrière (pour changer) en faisant de bonne moyenne avec toujours du courant en notre faveur. Nous nous sommes seulement arrêtés 1 heures en chemin pour changer la poulie de spi de tête de mat. La suite a été moins rapide aux abords de l’équateur et du fameux pot au noir. Mais c’était prévisible et nous avons attendu patiemment quatre jours dans un petit mouillage sympathique sur une île indonésienne (Tg Wane) le bon vouloir du vent. Pour terminer nous avons fait un direct sur les Philippines avec seulement une nuit de pétole (avec une dérive en notre faveur merci le courant) et une petite frayeur de deux heures de calme absolu à 60 milles du but ! Nous avons donc réussi notre pari de gagner les Philippines sans l’aide du moteur. Au niveau pêche par contre nous avons récolté un zéro pointé en Indonésie ; le fantasme du poisson inconnu est toujours vivace ! Pour la piraterie voyez par vous-même : en mer lorsqu’un colé colé ou sampan (embarcation de pêche local) t’aborde c’est pour t’offrir généreusement du poisson…

Concernant les oui dires à propos de la circulation maritime, sur cette route nous n’avons pas croisé grand monde excepté en mer d’Arafura (qui correspond à un plateau aux eaux peu profondes) où nous avons été surpris par le nombre de bateaux de pêche qui oeuvrent la nuit, mais au-delà des 50 mètres ils se font beaucoup plus rare. Plus loin dans la Banda Sea nous avons croisé aussi quantité de dauphins et aperçu plusieurs baleines. C’est un quartier très riche ou l’on peut trouver des fausses sous marines de plus de 7000 mètres. A terre, où nous avons relâché quelques jours, nous étions mouillé en face d’un village. Les habitants ne parlant que l’indonésien de Sulu nous avons réussi à faire un peu de troc (poissons, langoustes, fruits) en utilisant le langage international du dessin…Ils sont curieux de nous et montent volontiers à bord pour boire le thé. Tout le monde est musulman et le soir ainsi que très tôt le matin nous avons le droit à la sérénade du muezzin.

Encore plus loin dans la mer de Céram et des Moluques nous avons plusieurs fois traversé des zones de turbulence dues aux courants qui sont parfois très forts aux abords des îles : attention aux mascaret ! Le 20 octobre nous avons coupé l’équateur pour la quatrième fois depuis notre départ, nous revoici donc dans l’hémisphère nord. Nous ne regrettons pas notre choix pour cette route Nouméa - Philippines via l’Indonésie. Nous avons navigué 3400 milles avec vent et courant portant d’un bout à l’autre.