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dimanche 28 octobre 2007

Qui ménage sa monture voyage loin

Et oui il faut rester attentif à l’usure des voiles

Claude une rencontre qui a toujours à bord de son voilier en férot-ciment (Vent de soleil), une bonne vieille machine à coudre toujours prête à rendre service.



dimanche 21 octobre 2007

Madère

Perdue mais pas oubliée, à quelque milles au SO du détroit de Gibraltar, l’île de Madère (57 par 22km) surgit de l’océan. On peut naviguer au ras de ses falaises avec 200 mètres d’eau sous la quille ! Sa cote est brute et austère, ses paysages verdoyants. Les abris naturels pour la plaisance se trouvent au Sud, avec notamment le port de Funchal, où l’on peut se restaurer et déguster le vin de Madère dans le Yatch des Beatles posé à terre face à la mer (ambiance rétro). Dans la montagne se trouvent des chemins plus ou moins aménagés.Lors d’une escurtion à la journée nous avons suivi sur 11 km un petit court d’eau dans lequel on a pu apercevoir des truites tout en profitant de la beauté du paysage et de la fraicheur qu’offre ces lieux. Un peu plus au sud se trouvent les îles Désertas.Nous avons mouillé au raz des falaises dans 15 mètres d‘eau avec 25 nœuds de vent qui nous poussait sur la cote ( pour les adeptes de l’école des Glénans, cette manœuvre s’est réalisée sans l’aide du moteur. Merci Ancre Spad ).C’est pourquoi après un furtif repas et une petite baignade nous avons mis le cap encore plus au Sud en direction des Selvagens. Nous sommes malheureusement arrivés de nuit sur l’île principale. Après deux tentatives de mouillage, où, à chaque fois, l’ancre dérapait sur la roche et l’espoir vain de pouvoir s’accrocher sur une bouée d’eau saine sans abimer le bateau, nous nous sommes résolus, malgré les encouragements des oiseaux locaux, à continuer notre route en direction de Graciosa (Canaries). C’est dommage car les îles Salvagens méritaient le détour ; pour leur interet ornithologique, et la spectaculaire beauté de ses paysages sauvages .

Entre Porto Santo et Madère

Encore un thon rouge ou une bonite j'attend les commentaires des spécialistes!

mardi 16 octobre 2007

Agnès a 24 ans !

Suite à la demande de nos familles respectives, voici quelques photos des nomades.

Caracteristiques

Cotre amateur en acier sur plan Langevin ( modèle Atlas revisé )

Longueur 11 métres

Largeur 3.50 métres

Tirant d'eau 1.80 métres

Lest plomb 1.7 tonnes

Déplacement en charge 9 tonnes

Jauge brut 11.7 tonneaux

Moteur Volvo MD 22 (50 ch)

Catégorie de navigation: 1ere

Grand voile à 3 ris 24 m2

Génois 45 m2

Trinquette 15 m2

Spi asymétrique 60 m2

lundi 15 octobre 2007

Porto Santo

Après être resté sur ancre dans la petite baie de Cascais nous avons profité d’une bonne fenêtre météo pour mettre le cap sur Porto Santo. La traversée a duré 3 jours dont 2 journées avec des parcours de 150 milles en 24 heures dans une mer formée (sa change du Gascogne !) Porto Santo ressemble à un petit havre de paix l’eau turquoise qui nous entoure y est à 23° ! Les habitants y sont très sympathique, le soleil bien présent et la connexion Internet wiffi gratuite. Nous avons fait le tour de l’île en bus (10 minutes d’arrêt sur différents points de vue). Au cœur du village principal un petit musée est dédié à Christophe Colomb. (Sa femme, la fille du gouverneur, y était native) Cette petite île fut la première expérience en Europe de désalinisation. (transformation d’eau de mer en eau douce)

Petite halte à Lisbonne

Lisbonne nous est apparue en haut d’une côte. Du calme de la zone ferroviaire située sur les rives du Tage nous avons plongé en un instant dans le tourbillon de la Capitale. Eglises, marrons grillés, chants Portugais, robes légères et voitures folles, nous avons été entraîné malgrés nous par ce bourdonnement enchanteur. Du musée de la Marine à l’Ouest, aux quartiers du château à l’Est, en passant par le centre pour rejoindre les arènes dans la périphérie Nord, nous avons sillonné dans la journée presque la totalité de la ville. Agnès

En arrivant sur Péniche

Aprés un G.de Gascogne trés calme, arrivée sur Péniche avec des raffales à 4O noeuds au prés!

Photos prise sous les îles de Berlenga à moins de 10 milles de Péniche

La traversée du Gascogne

8 jours pour faire 300 milles! on à le temps de voir des dauphins

On peut dire que pour un amarinage en douceur nous avons été plutot bien servi ! Parti des Sables d’Olonne par une belle journée ensoleillé et une mer plutôt clémente la petite brise nous a vite abandonnée pour notre plus grand plaisir car nous avons pu observer dauphins, globicéohales et nombreux oiseaux du large. Comme pour nous narguer un avion de tourisme est venu nous saluer deux matins consécutifs (c’est dire le trajet effectué sur 24 heures) Au bout de 7 jours le cap Finistère n’étant toujours pas en vu nous avons décidé de faire une halte dans la baie de camarinas en attente d’une meilleur fenêtre météo.

Dans le Golf de Gascogne

Thon rouge de 2 kg (septembre 2007)

Préparation du voilier

Les beaux jours arrivent il est temps pour La Mandragore de caréner.

Photos prise au port de La Turballe en juin 2007

Ce que peuvent voir les poissons

Le grand départ de la vie sur l’eau s’approche, un peu d’entretien et de préparation sur le voilier s’impose, j’en profite pour remercier les copains qui se sont joint à la tache : Stéphane pour, entre autres, ses talents de soudure, Nicolas grâce à qui l’on peut profiter des joies du barbecue à bord, Jordane, Robert et les autres toujours présent lorsque l’on a besoin.

Le projet, qui restera bien sûr évolutif en fonction des rencontres et de l’attrait des endroits visités, est d’effectuer, en composition avec les éléments, un tour du monde à la voile. Cinq années me semblent nécessaire à la réussite de cette entreprise.

Nous serons deux. J’embarque à bord mon petit mousse Agnès, qui, désireuse de vivre ce genre d’aventure, m’avait contacté sur une bourse aux équipiers.

La route envisagée dans un premier temps, très classique pour profiter des vents portants, est une descente sur le Sénégal via Madère, les Canaries, le Cap vert avec une traversée de l’atlantique autour du douzième parallèle pour rejoindre le Brésil si possible. Une fois de l’autre côté, l’objectif est de remonter sur Panama, en ayant pris le soin au préalable de visiter le Venezuela et les îles de la mer des caraïbes. La suite du trajet comprendra des escales telles que Les Marquises, la Polynésie, la nouvelle Calédonie et bien d’autres encore. Vous pourrez suivre l’aventure sur ce site que j’alimenterais régulièrement en billets et en albums photos.

En espérant aller le plus loin possible.